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Esbaudis-toi badaud !

Mardi 1 novembre 2005

En Nouvelle Zélande, ils aiment protéger ceux qui traversent... TOUS CEUX qui traversent!

Tu connais déjà les classiques, 

la traversée de kiwi

ou la traversée de pingouin

Mais tu as aussi;

traversée de petits vieux!

avec une canne!

A suivre...

par Quarantéunième rugissante publié dans : ilestfraismonkiwi (nouvelle zélande)
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Mardi 1 novembre 2005

A peine un pied sur l'île de Beachcomber, tu découvres la faune locale. Et ici, le plus bruyant, visible, dérangeant et débile c'est le "Bandered Rails". Une sorte de poule d'eau, conne comme un manche de pioche...

Introduite dans les îles il y a une dizaine d'années pour bouffer la vermine, cette saloperie pullule dans tous les coins. Soit disant "amicale", "timide" et "inoffensive", cette chose (qui ne peut même pas voler) s'incruste partout, y compris dans ta chambre. Yiark!

Non seulement, elle fait un barouf pas possible, mais en plus j'ai jamais aimé qu'un animal vienne me picorer les pieds sans qu'on soit présenté. Non mais.

Très vite, t'as envie de t'entraîner au ball trap avec elles. Elles sont omniprésentes...

devant le bure...

dans les douches...

 dans les chemins et...

sur les routes!

Le matin, quand tu te lèves dès potron minet et que tu vois le sol de la cantoche, tu imagines la Conga qu'elles se font toute la nuit!

Je comprends pas qu'elle ne reste pas à sa place, cette poule. Allez zou, dans une cocotte minute, et plus vite que ça!!

A suivre...

par Quarantéunième rugissante publié dans : Bula les fidjis!
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Lundi 31 octobre 2005

Le Te Papa, musée national néo-zélandais. Haut lieu de l'art kiwi, centre de connaissances, carrefour incontournable...

Et au milieu de toute cette émulsion intellectuelle, une icône maorie de la fertilité... et une incontrolable crise de fou-rire.

à cause du réalisme du petit détail... On se refait pas.

par Quarantéunième rugissante publié dans : ilestfraismonkiwi (nouvelle zélande)
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Lundi 31 octobre 2005

Après des années de douleur et d'enfermement, ils étaient ravis d'arriver aux Fidjis.

Eux, ce sont mes pieds.

Et ça a commencé dès qu'ils ont entendu Sammy, notre chauffeur de speed-boat, nous dire d'enlever nos chaussures, pour descendre sur la plage. Bon, Monsieur Roarke était visiblement occupé ailleurs, car on est donc descendu sans grolles et avec nos gros sacs dans la flotte (pi-to-re-s-k!) et là nos pieds ont rencontré le fameux récif de corail.  Et là, ils faisaient déjà moins les malins.

Mais bon, très fiers, ils allaient pas se plaindre d'être aux Fidjis non plus, alors ils ont serré les dents. Oui, mes pieds peuvent serrer les dents, ils sont comme ça. En plus, tout était fait pour eux là-bas, même la signalisation.

pour se reposer, signalisation pour un pied vers le hamac

pour le soir, signalisation pour un gang de pieds célibataires (petits canailloux!)

Tête de mule, mes pieds en faisaient un principe de ne jamais se plaindre, même lorsqu'il devaient traverser une plage de sable à 50°c (en courant)  ou un béton bouillant (en sautant de tache d'ombre en tache d'ombre)

mes pieds qui suivent l'ombre des arbres sur la route...

Après, ils doigtdepietaient en éventail dans l'eau, histoire de se refroidir la plante. Parce que c'est très douloureux quand la peau reste collée à l'asphalte. Très.

Mais le soir, vers 4h de l'après midi, ils pouvaient se balader tranquille sur la plage, et laisser le sable glisser entre leur doigt de pieds...

Bref, ils étaient vachement contents d'être là! Pas habitués, mais super contents.

Par contre, celles qui tiraient la gueule, c'étaient mes baskets. Totalement délaissées, elles l'avaient mauvaises. Parle-leur des fidjis et tu verras!

Solitude...

Pendant ce temps là, nous, on cherchait Tatoo. On l'a pas trouvé.

Mais j'ai trouvé cette photo sur mon appareil après notre départ. La vache...

C'est ça, coucou, on leur dira...

par Quarantéunième rugissante publié dans : Bula les fidjis!
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Dimanche 30 octobre 2005

Ben mon vieux, on peut pas partir cinq minutes sans que tout parte à vau l'eau? Parce que là je reviens et qu'est ce que j'apprends? L'Abbé Pierre est une salope!! Et il me l'a même pas dit?!

Ah la vache, ça colle un choc! Bon, aujourd'hui c'est dimanche et je vais prier toute la journée sur mon prie-dieu, en pénitence, afin que l'Bon Dieu et l'Vatican le pardonne... Inominepatrisetfiliutsanti...Menenmenen...

En fait je suis super vexée, parce que la dernière fois que je l'ai vu, à une occupation du DAL, il m'a même pas raconté ces dernières galipettes! Pfff, je croyais qu'on était bonne copine et qu'il était pudique mais en fait c'est juste une bitchy bitch, qui garde ses histoires croustillantes pour la téloche. La prochaine fois qu'il vient bouffer à la maison, il reste sur le pas de la porte.

Et toc. Ca lui apprendra.

par Quarantéunième rugissante publié dans : Durant les travaux, l'exposition continue
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