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Esbaudis-toi badaud !

Samedi 1 avril 2006

Ton chat pue de la gueule hein? à moins de le tuer tu as une autre alternative. Lave lui les dents:

par Quarantéunième rugissante publié dans : CCC du jour
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Vendredi 31 mars 2006

France télévision renouvelle ses programmes!

France 3 a donc décidé de faire table rase du passé et de coproduire des tonnes de nouveautés, surtout sur sa grille jeunesse. En avril, on verra donc débarquer , entre autre, un superbe dessin animé crée par des français (cocorico) et réalisé entre la France (3D) et le Japon (2D).

Pur produit de ce que nous avons aimé jeune, Oban Star Racers est une perle!

découvrir les créateurs: http://www.savtheworld.com/

voir le trailer: http://molly.catsuka.com/oban_trailer.php

Bon, il est 11h, je viens de mettre france 3 et je m'aperçois que je suis encore sur FR3: la croisère s'amuse du côté de Puerto Valarta... (t'as jamais remarqué, ils sont toujours du côté de Puerta Valarta)

Le Capitaine Stubbing ne pourra JAMAIS être détroner par la nouveauté. OUF!

par Quarantéunième rugissante publié dans : Durant les travaux, l'exposition continue
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Vendredi 31 mars 2006

Résumé: un étudiant achète un nom de domaine (durée indéterminé) pour son mémoire de fin d'étude, mais son hébergeur , deux ans après, le "récupère"...

Incroyable! J'ai hâte de voir la suite, et surtout d'apprendre quand le tribunal aura tranché (dans le vif!). C'est effectivement un peu long, mais ça vaut le coup.

site qui résume l'aventure: http://accoona.free.fr/

article qui explique le pourquoi et la pression: http://www.journaldunet.com/0603/060315-accoona.shtml

Le FAI ne devait pas imaginer qu'il s'adressait à quelqu'un qui ne se laisserait pas faire. Si vous avez des conseils/idées/encouragements/autres, vous pouvez contacter le cyberhéros à fred.vare@gmail.com

par Quarantéunième rugissante publié dans : Durant les travaux, l'exposition continue
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Vendredi 31 mars 2006

source: http://www.liberation.fr/page.php?Article=371002

Interpellé à Lyon par un jeune chômeur, le ministre met en doute son honnêteté.

Azouz Begag en flagrant délit d'inégalité des chances

par Olivier BERTRAND le 30 mars 2006

 

Lyon de notre correspondant

Sans les images, la scène serait difficile à croire.

Vendredi, alors qu'il participait à un colloque à la préfecture du Rhône, Azouz Begag, ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances, s'est livré à un curieux dérapage sur un jeune demandeur d'emploi, membre d'une association. Le garçon l'avait interpellé devant des journalistes. Alors, une fois les médias repartis, le ministre l'a soumis à la question, et la caméra de l'association a tout enregistré. Au départ, le ministre répondait à des journalistes après une rencontre sur l'égalité des chances. Il défendait le CPE, disait que «les étudiants qui investissent la Sorbonne devraient se souvenir des émeutes» de l'automne dernier (lire aussi pages 2 à 7). Le chômage, ajoutait-il, «atteint 50, 60 % chez les jeunes des quartiers qui se sont manifestés violemment». Il promettait de «défoncer les cloisons, les plafonds de verre de cette société», lorsqu'un jeune homme l'a interrompu.

«Votre CV». Mansour, 27 ans, chômeur, prépare pour une association, Camérage, un documentaire sur les «parcours de vie» d'habitants de barres qui seront détruites. Il pensait au départ interroger le ministre sur le sujet, mais les propos d'Azouz Begag le faisant réagir, il le coupe : «J'ai deux bacs + 5, je m'appelle Mansour Benaouda et je cherche du travail depuis trois ans. Qu'est-ce que vous avez à me dire ?» Azouz Begag prend alors les journalistes à témoins. «J'adore. Filmez-le ! Moi, je ne parle pas dans le vide.» Comme le ministre répète le nom de famille de Mansour en le prononçant à l'arabe, le jeune homme lui dit : «On peut le dire en français.» Puis il détaille ses diplômes, passés à l'Ecole normale supérieure et à Lyon-II. Azouz Begag lui explique que le gouvernement va s'engager dans un plan de retour à l'emploi «pour 6 000 jeunes des quartiers». Mais Mansour rétorque qu'il n'habite pas un «quartier», et qu'il veut devenir «concepteur-rédacteur dans la publicité ou la communication». Azouz Begag lui dit : «Nous sommes là pour vous aider. Donnez-moi votre CV.» Mansour répond : «Ça s'appelle du piston.» Alors, le ministre rétorque : «Ça s'appelle réinscrire sur le marché du travail des jeunes qui ont des compétences. Pourquoi je vous pistonnerais ? Vous n'êtes pas mon frère.» La conférence de presse est alors écourtée, et le ministre rejoint le cocktail dans un salon de la préfecture.

Les journalistes s'en vont, mais Mansour continue de filmer. Soudain, Azouz Begag l'avise et vient vers lui, suivi de plusieurs personnes. «Alors, est-ce que vous pouvez nous dire qui vous êtes, jeune homme, finalement ?» Mansour commence à répondre, mais le ministre le coupe. «Attendez, nous aussi on va vous filmer.» Il s'adresse à un homme qui le suit : «Prends la caméra, filme.» L'homme s'exécute, prend la caméra des mains de Mansour. «Allez, dites-nous qui vous êtes. On va essayer de dérouler ce qui se passe», reprend le ministre, pendant que Cécile, membre de Camérage, tente de reprendre la caméra. Begag, autoritaire, s'interpose : «Non, non. S'il vous plaît ! Vous laissez. C'est lui qui va filmer.»

Subventionnés. Mansour ne s'énerve pas, répond aux questions, puis l'homme qui filme lui demande, en le tutoyant d'emblée : «Et tu travailles ou pas ?» Il répond qu'il cherche de travail. Alors l'homme lui jette : «T'as une belle caméra pour quelqu'un qui ne travaille pas.» Et le ministre Azouz Begag, en souriant, reprend la phrase : «Vous avez une belle caméra. C'est votre caméra ça ?» Mansour explique que l'appareil appartient à l'association, qu'ils sont subventionnés. Azouz Begag demande alors à Mansour le nom de son association, et celui qui filme ajoute : «De gauche ou de droite ?» Mansour répond : «Mais c'est ça le piège. Vous faites une division des êtres humains par des idées de droite et de gauche. Ça ne veut plus rien dire. Monsieur Georges Frêche, par exemple, a l'étiquette du Parti socialiste. On ne peut pas dire qu'il soit vraiment de gauche.» Begag le coupe : «Répondez à la question, c'est tout.»

Un proche du ministre demande ensuite à Mansour s'il joue la comédie. Alors, le jeune homme répond, effaré : «Mais vous vous rendez compte ? Vous êtes en train de prendre une situation réelle, une situation de crise pour moi, pour une comédie ?» L'homme qui le filme dit : «Moi, je veux juste te poser une question. Tout à l'heure, tu as dit que tu cherchais du boulot. En fait, tu t'en fous d'avoir du boulot. Tu voulais juste tester s'il tient parole, le ministre ?» Mansour lui répond : «Je ne m'en fous pas d'avoir un boulot. J'ai envie d'être comme tout le monde.» Quelqu'un lui lance : «Tu devrais passer un CAP son et lumière.» Et Azouz Begag conclut, en le tutoyant, cette fois : «T'as pas l'air très clair, hein ?» La caméra s'abaisse et l'image s'arrête.

Manipulation. Cinq jours après les faits, le cabinet se montre embarrassé. Azouz Begag indique qu'il a réagi ainsi car il pensait à une manipulation. Il affirme qu'il ne connaissait pas l'homme qui a filmé à sa demande, même s'il le tutoyait. «Ma première démarche, insiste-t-il, a été de sortir de la galère le garçon qui m'interpellait. Je suis sympa, je lui demande de m'envoyer un CV pour le transmettre aux entreprises, et je le retrouve dix minutes plus tard en train de me filmer, de me voler des images en douce. J'ai senti une manipulation profonde. Puis on s'est rendu compte avec la préfecture que c'était une association financée.»

Vendredi, l'attachée de presse du ministre, un conseiller technique puis le chef de cabinet ont appelé à tour de rôle l'association pour expliquer qu'il s'agissait d'une méprise, et s'excuser. Mais les membres de Camérage ont quand même décidé de raconter ce qui leur est arrivé. Mansour a même envoyé un CV au ministère, hier matin. «Ce n'est pas une solution, dit-il, mais je ne voulais pas qu'ils disent que je me fous du travail.» En attendant d'en trouver, il a décidé, avec les membres de l'association, de réaliser un petit documentaire sur leur rencontre avec le ministre.

par Quarantéunième rugissante publié dans : Durant les travaux, l'exposition continue
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Vendredi 31 mars 2006

Toujours enragés de pas être l'inventeur de la Nouille, a contrario des chinois, les italiens se rebiffent. Une petite guerre Sino-italienne?

source: http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=91&art_id=277272

Berlusconi irrite la Chine avec les "enfants bouillis par le régime"
le 28/03/2006
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«On m'accuse d'avoir dit que les communistes mangeaient les enfants », a-t-il lancé dans une réunion électorale, «mais lisez 'le livre noir du communisme', et vous découvrirez que dans la Chine de Mao, ils ne mangeaient pas les enfants, mais ils les faisaient bouillir pour servir d'engrais dans les champs ».

AP

La campagne électorale en Italie a provoqué mardi un incident diplomatique avec la Chine, irritée par les propos du chef du gouvernement Silvio Berlusconi sur les enfants «bouillis par le régime communiste pour servir d'engrais dans les champs ».

«La Chine est indignée par les propos infondés du chef du gouvernement Berlusconi », a protesté l'ambassade de Chine à Rome dans une déclaration officielle.

«Les propos et les comportements des dirigeants italiens devraient plutôt favoriser la stabilité et le développement de relations amicales entre la Chine et l'Italie », a ajouté le communiqué.

La protestation des autorités chinoises a été aussitôt exploitée par le chef de l'opposition italienne, Romano Prodi, ancien président de la Commission européenne.

«Vous rendez-vous compte de l'image donnée à notre pays avec de tels propos tenus par le chef du gouvernement? C'est une offense faite à un peuple de 1,3 milliard de personnes. Nous sommes discrédités à l'étranger », a-t-il lancé à la foule venue assister à une réunion électorale à Formia, près de Latina, dans le sud de l'Italie.

Dimanche, Silvio Berlusconi, candidat les 9 et 10 avril à sa propre succession lors des élections législatives, a affirmé que le régime communiste chinois faisait bouillir les enfants.  

par Quarantéunième rugissante publié dans : Durant les travaux, l'exposition continue
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